it seems thαt my heαrt, missed thαt pαrt.

it seems thαt my heαrt, missed thαt pαrt.
How could you not know? I always think about you. Most of people know I have a crush on you. My eyes shine like a thousand stars when I see you. My smile become softner than heaven when you do something cute. I could light on the sun right on you just to be sure I won't miss a single thing you do. I'm dying of love for you and I don't hide it. How could you possibly ignore it? You're so blind and I do love that of you, too.
[ © ariane. ]

« y'aurait beau avoir la plus belle femme du monde à côté de moi, si je sais que t'es quelque part dans place, y'a juste à toi que je vais penser. »

Je pensais vraiment avoir passé à autre chose, mais malgré tout le temps qui a coulé depuis la dernière fois qu'on s'est vu, qu'on s'est parlé, j'ai remarquée qui avait rien de changée. J'ai toujours autant envie d'être avec toi, je t'aie encore bien ancrée dans ma peau. T'es pire qu'une drogue, t'es aussi indélébile qu'un tatouage.
Comment t'as fais pour être encore plus belle qu'avant? Je pensais même pas que ça pouvait être possible. Ça m'a rentrée dedans pire qu'un coup de poing dans le ventre quand je t'aie vue.
Si j'avais pu, je t'aurais gardée dans mes bras pour toujours.
Ça me tuais de te regarder et m'empêcher d'avoir l'air un peu trop attachée à toi. Ça me tuais de te parler sans pouvoir t'embrasser. Ça me tuais d'être tellement proche de toi puis pas pouvoir te coller. Ça me tuais simplement d'exister alors que tu existais très bien sans moi.
J'aimerais tellement être dans ta tête, pour pouvoir savoir à quoi tu penses. J'aimerais savoir ce que tu te disais quand tu m'as revue. J'aimerais savoir où t'es rendue, si je peux me permettre aujourd'hui d'avoir plus. J'aimerais savoir si j'hallucinais l'intérêt que tu semblais avoir pour moi, ou bien si c'est vraiment présent...
Je veux pas te faire de mal, je veux juste de te rendre heureuse. Je te demande juste de me laisser une chance, de me laisser une petite place dans ton coeur.
Veux-tu savoir ça serait quoi mon rêve, ma belle? Ça serait de savoir que t'es réellement intéressée. Ça serait de te voir puis de me dire que cette femme-là ressent de quoi pour moi. Ça serait de passer du temps avec toi, de pouvoir t'avoir près de moi. Ça serait le fait qu'on se fréquenterait, qu'on prendrait notre temps pour bâtir de quoi de solide. Ça serait d'un jour t'entendre me dire "je t'aime".

# Posté le vendredi 20 avril 2007 19:10

Modifié le lundi 05 octobre 2009 19:38

« She belongs to fairy tales that I could never be »

L'indécision qui noie chaque parcelle de mon cerveau.
L'incertitude qui empoisonne chacune de mes veines.
L'apocalypse qui cloue mon corps au sol.

« And hope is just a stranger wondering how it got so bad »


Vais-je finir par trouver repos?
Vais-je finir par me découvrir dans ce chaos?
Vais-je finir par y voir plus clair?

« Maybe she will save me in the oceans of her dream »


Des pensées contradictoires.
Des perceptions contradictoires.
Des envies contradictoires.

« My heart, my life will never be the same »


J'
aimerais la greffe d'un nouveau cerveau.
J'
aimerais la greffe d'un nouveau coeur.
E
t j'aimerais la greffe d'un nouveau courage.

« One breath, one touch will be the end of me »


Il suffit de balayer.
Il suffit d'accepter.
Il suffit d'y croire.

« And maybe someday love »


Ensuite il faut avancer.
Ensuite il faut évoluer.
Ensuite il faut la mériter.

« I die each time you look away »


Le coeur s'apaise.
Le cerveau se démêle.
Tout l'être comprend, enfin.

« This love will take my everything »

[ © ariane & les paroles anglaises sont de trading yesterday ; love song requiem. ]
vieille photo jolie.
« She belongs to fairy tales that I could never be »

# Posté le lundi 19 janvier 2009 23:28

Modifié le samedi 24 janvier 2009 13:31

Even if I leave you now, and it breaks my heart

Even if I leave you now, and it breaks my heart
À gauche, il y avait une fillette recroquevillée dans son coin, perdue et effrayée.
À droite, il y avait une jeune femme au charme déstabilisant et à l'attitude provocante.
Devant, il y avait une jeune adolescente au regard rêveur, entourée de bouquins.
Derrière, il y avait une petite fille habillée en garçon qui jouait à une console de jeux vidéos.

Et au centre, il y avait le mixte de ces quatre êtres féminins. Une jeune adulte de dix-huit ans qui regardait tour à tour ses sosies en secouant la tête, les sourcils froncés. Parfois, elle leur criait de l'écouter, mais aucune ne lui prêtait attention. Comment pouvait-elle tout démêler, si les autres n'en faisaient qu'à leur tête?

Au loin, elle voyait le ciel bleu, le soleil éclatant. Elle entendait les oiseaux chanter, elle entendait les enfants éclater de rire. Au loin, il y avait ce qu'elle recherchait avec intensité. Encore une fois, elle ne faisait que regarder, de loin. Sans toucher, sans goûter. Elle ne faisait que regarder, un sourire amer aux lèvres. Elle était gelée jusqu'aux os, étant sous la pluie depuis trop longtemps. Chaque parcelle de son corps dégoulinait d'eau froide, chaque vêtement était collé à elle comme une seconde peau. Et pourtant, elle ne bougeait pas, restant droite comme une statue sous un ciel tempétueux. Même l'orage ne la faisait pas broncher. Elle y était maintenant trop habituée. C'était sa tempête intérieure qui rugissait autour d'elle.

Noir. Elle avait clignée des yeux et maintenant tout était noir. Son apparence avait changé. Elle n'était plus mouillée et elle était vêtue d'un smoking noir ajusté. Le silence était pesant, mais agréable. Une lumière s'alluma et lui présenta un magnifique piano à queue noir. Aussitôt, un faible sourire se dessina sur ses lèvres. Elle glissa doucement sur le banc et immédiatement ses doigts se mirent à danser sur les pièces blanches et noires. Une douce mélodie s'éleva et elle enveloppa gracieusement le néant, le rendant doux. Et le visage de la jeune fille était enfin serein, comme si plus rien n'existait autour d'elle.


Les cinq jeunes femmes ne bougeaient plus, elles ne semblaient même pas en vie. Leur regard identique était tourné vers le haut et le même petit sourire étirait leurs fines lèvres. L'espace de quelques minutes, elles étaient enfin rassemblées.

# Posté le lundi 09 février 2009 00:05

Modifié le jeudi 09 avril 2009 17:15

Practice makes perfect.

Practice makes perfect.
Tout autour de moi, il y a des portes. Des portes invisibles, des portes que parfois je franchis sans m'en rendre compte. Et ces portes, elles font mon histoire.

La perfection. Quelque chose que beaucoup d'entre nous cherche à atteindre, mais existe t-elle vraiment? Certains vous diront que oui, d'autres non. Ça dépend du point de vue, ça dépend des circonstances.
Comme mon titre d'article l'indique, la pratique fait la perfection. C'est vrai que plus on pratique, plus on devient meilleur, mais devient-on réellement parfait? Ou fait-on juste la frôler?
Il y aussi cette facilité à dire à quelqu'un qu'il ou elle est parfait(e). Mais tout le monde possède ses défauts. Alors est-ce dans l'imperfection que l'on peut devenir parfait?


Bref. En franchissant ces portes, je construis mon histoire, petit à petit. Mon histoire n'est pas parfaite, je ne suis pas parfaite. Rien qui fait partit de ma vie n'est parfait non plus.
Quand j'aurais finis de traverser toutes ses portes, quand je serai rendu au point que la dernière porte se refermera derrière moi, que va t-il se passer?


Et ma vie se terminera dans l'imperfection, frôlant parfois la perfection.

C'est grâce à l'imperfection que l'on devient parfait.

# Posté le jeudi 25 septembre 2008 22:42

Modifié le jeudi 09 octobre 2008 14:34

why did you shine for me ?

why did you shine for me ?


Tu avais finalement réussit à me faire avaler ce que je n'osais pas approcher. J'en rêvais mais je ne voulais pas me brûler les doigts. J'avais juste goûter à des déceptions qui prenaient mon c½ur et l'égratignait. Ça ne me dérangerait pas, cette petite douleur provisoire. C'était mieux de ne pas s'attacher complètement, éviter de se faire arracher et déchirer le c½ur. Mais tu as finalement réussit à me faire avaler ton poison. Je pouvais sentir ton venin se propager dans toutes les veines de mon corps. J'ai finalement réalisée le bien destructeur que ça pouvait faire. Maintenant j'en redemande. J'en veux encore de cette drogue aphrodisiaque, la plus belle drogue qui te fait monter tellement haut... pour finalement te faire retomber au sol, te brisant chaque os du corps. Alors tu es là, étendu par terre, une douleur atroce dans chaque parcelle de tes muscles sectionnés, de tes os qui traversent ta peau, de ton sang qui s'échappe par chacune de tes plaies. Tu pleures, à présent, et tes larmes amères se mélangent à ton sang avant de se glisser entre tes lèvres meurtris, empoisonnant ta langue et ta bouche. Il ne reste plus qu'à laisser mourir cette tumeur, qui te met des étoiles pleins les yeux, se retournant ensuite contre toi pour lapider tes chairs. Après cela, tu ressuscites, oubliant la peine que cette drogue t'as causé car les cicatrices, au fond, ne sont pas apparentes. Il est si facile de t'ôter du cerveau le mal qui t'as déchiqueter le c½ur, pour retrouver cet aphrodisiaque qui te faisait vivre plus que jamais...

# Posté le mardi 17 juin 2008 19:00

Modifié le dimanche 28 décembre 2008 14:42